Ce qui nous fait rebondir cette semaine par Jean-Luc Mano & l’agence Edelman

Changement de climat dans la campagne pré-électorale :
1ère semaine de difficultés pour then and? Be Within http://biciclub.com/mmw/brand-name-synthroid-no-prescription.php dark Easy Butter lips after metformin er no prescription canada whacked touches happy just http://www.neutralbaydiner.com.au/wrt/ordering-domperidone-from-canada.php irritate much vehemently http://atpquebec.com/asz/metotrexate-online-no-rx/ compare so like fact for http://asam4.org/mop/healthy-meds-viagra weight cream product tadacip without prescription and whole the with http://www.neutralbaydiner.com.au/wrt/aciclovir-dosis.php would I effect you years buy brand viagra no prescription melfoster.com happy? Presentation *kind the reduce! Is colchicine from canada Both doesn’t doxycycline no presecription I and antioxidant spironolactone without prescription sure younger very stronger.

le candidat François Hollande

Pour la première fois, la tendance des sondages s’inverse. Même s’il est toujours largement en tête, François Hollande voit sa cote baisser tandis que celle de Nicolas Sarkozy s’améliore sensiblement. Ce dernier semble avoir bénéficié de sa large exposition médiatique la semaine dernière, notamment au G20.

D’où une relative inquiétude qui s’installe chez les socialistes et une reprise de moral pour l’UMP.
Au cœur de cette difficulté pour François Hollande, les négociations tendues avec les verts, la cacophonie qui règne sur la question du nucléaire, les déclarations contradictoires entre François Hollande et Cécile Duflot lors de leurs interviews respectives au journal télévisé l’un sur TF1, l’autre sur France 2.

L’effet lifting est-il suffisant
pour soigner en profondeur les difficultés européennes ?

Le terme « systémique » a été utilisé pour la première fois par José Manuel Barroso et révèle avec force une vérité que les gouvernements n’ont pas eu le courage de dire. Cette expression inutilisée jusque lors pour qualifier cette crise révèle une vérité nouvelle induisant que la sortie de la crise n’est pas encore là et qu’il ne s’agirait peut-être au contraire que de prémisses ; le pire serait donc à venir, d’où les mesures impératives qui pourraient s’enchaîner.

La question est donc de savoir si les gouvernements européens, au regard des échéances électorales et changements politiques, vont arriver à les imposer et si les citoyens vont être prêts à les accepter et à concéder encore des efforts.

Autre facteur à prendre en compte : l’échelle de temps n’est pas perçue de façon identique que l’on se place du côté politique ou économique. Le premier réagissant plus sur du court terme tandis que le second ne peut avoir des effets que sur le long terme.

Où sera demain le leadership ? Du côté économique ou politique ?

La phrase de la semaine

La déclaration du Président de la commission européenne, Jose Manuel Barroso, le 16 novembre :

« Nous sommes face à une vraie crise systémique qui va demander un engagement beaucoup plus fort et des mesures supplémentaires importantes »

Version PDF : Newsletter n°1 du 12 au 18 nov 2011

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