Les perles des politiques 2

Lapsus mémorables, formules assassines, dérapages verbaux incontrôlés, les politiques ne manient pas que la langue de bois : ils savent aussi nous faire rire – parfois même à leurs dépens. Ces Perles des politiques rassemblent près de 150 répliques cinglantes ou insolites qui ont assaisonné l’actualité politique ces derniers mois.

Ma tribune libre sur RTL dans « On refait le monde » du 21/02/2012

Les hauts fonctionnaires : ménage à

faire après l’arrivée d’un nouveau Président de la République ? Le système français, un système à part !

|24 fév 12

Atlantico.fr : « Campagne Sarkozy : les visages de « la firme » 2012″


Le président de la République deviendra officiellement candidat ce soir. Les « Sarko boys » 2012 seront-ils à la hauteur de leurs prédécesseurs de 2007, second rôles influents starifiés par le film « La Conquête » ?

Une réunion de l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, dans le film « La Conquête ». Crédit Emilie de la Hosseraye / Mandarin Cinema – Gaumont 2011

Dans le film La Conquête, qui retrace l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy en 2007, ils étaient les « sarko-boys » ou « la firme », le premier cercle des proches du candidat de l’UMP. En 2012, qui va composer l’équipe de conseillers au premier rang de la campagne ?

Jeunes loups ou routards rodés de la politique, issus des quartiers populaires ou des classes favorisées, militants UMP de longue date ou fraîchement ralliés au parti présidentiel : pour sa nouvelle équipe de campagne, Nicolas Sarkozy a choisi des profils divers, en misant notamment sur de solides pointures intellectuelles pour développer la stratégie politique.
Stratégie politique : Mignon, Buisson et Guaino à la manœuvre
Le président

de la République va reconduire le trio qui avait contribué à l’élaboration de son programme de 2007.

Major de l’ENA, passée chez Luc Besson en 2010, Emmanuelle Mignon vient ainsi d’effectuer son retour. Ancienne directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, c’est elle qui est actuellement en charge de réécrire et condenser le livre sur le quinquennat que le chef de l’Etat doit publier en mars. Catholique fervente, elle jouera un rôle important dans la campagne, mais probablement dans l’ombre, comme à son habitude. Le chef de l’Etat ne connaît que trop bien sa valeur. Son principal adversaire également : selon l’Express, François Hollande la redoute, car il la voit comme la principale artisane du renouveau de la droite en 2007.

Autre stratège politique, Patrick Buisson. Nicolas Sarkozy avait reconnu publiquement qu’il lui devait sa victoire de 2007. Le patron de la chaîne Histoire et conseiller politique du Président joue un rôle prépondérant dans cette campagne. On lui prête la responsabilité de ce que nombre de commentateurs veulent voir comme un virage à droite, même si lui préfère parler de « retour au peuple ». Pour lui, travail, autorité, responsabilité – les valeurs mises en avant dans l’interview au Figaro Magazine de Nicolas Sarkozy – sont celles qui emportent l’adhésion des catégories populaires. Selon Buisson, Nicolas Sarkozy a gagné en 2007 pour avoir su attirer à lui et faire revenir ces catégories populaires dans le jeu politique. S’il doit gagner en 2012 ce ne sera qu’en les mobilisant à nouveau.

Henri Guaino figurera également dans cette équipe de stratèges de premier plan. Conseiller spécial du Président, il conserve sa confiance. Gaulliste, étatiste, il a été en 2007, la « plume » des discours invoquant Jaurès et Blum en début de campagne. Il pourrait constituer l’aile « sociale » du triptyque stratégique entourant le président. Moins discret médiatiquement qu’Emmanuelle Mignon ou Patrick Buisson, il est aussi celui qui est le plus au contact des militants.

Quoi qu’il en soit, le programme du candidat Sarkozy devrait être inspiré par le chef de l’Etat lui-même. Comme l’a indiqué à Atlantico le journaliste devenu conseiller en communication politique Jean-Luc Mano : « le programme de Nicolas Sarkozy sera fait par Nicolas Sarkozy. C’est quelqu’un qui, sur les idées, délègue peu. Il a sa perception de la politique et du peuple français ».
Les premiers rôles de la campagne 2012

Au-delà des stratèges politiques, plusieurs personnalités joueront des rôles clés au sein de l’organisation de campagne.

C’est ainsi Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Environnement, qui sera porte-parole du candidat Sarkozy. Laurent Wauquiez était lui-aussi évoqué pour ce poste, mais il semble – provisoirement ? – hors-jeu.

Guillaume Lambert, chef de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée devrait diriger la campagne (René Ricol, le Commissaire général à l’investissement ayant décliné le poste).

Une demi-douzaine de porte-paroles thématiques pourraient être nommés. Parmi eux, Geoffroy Didier, membre de la Diagonale, un club de réflexion plutôt à gauche, mais aussi Sébastien Huyghe ou les secrétaires d’Etat Nora Berra et Benoist Apparu.

Jérôme Lavrilleux, le directeur de cabinet de Jean-François Copé à l’UMP, serait lui en charge de la logistique.

Les hommes de confiance à l’Elysée de Nicolas Sarkozy joueront également un rôle majeur. Pour certains, cela sera la seconde campagne présidentielle, comme Franck Louvrier, directeur de la communication de l’Elysée, Pierre Giacometti, ancien patron de l’Ipsos et conseiller opinion, ou encore Camille Pascal, conseiller élyséen notamment en charge des médias.

« Il reprend ceux qui l’ont fait gagner en 2007, rien de plus normal, ça le rassure, c’est une manière de renouer avec les recettes gagnantes de la campagne précédente », note pour sa part Ruth Elkrieff, journaliste à BFM-TV, également interviewée par Atlantico.

Toutefois, le président-candidat cherche également à insuffler du sang frais dans sa campagne.
De nouveaux visages…

Objectif, selon Ruth Elkrieff : « renouveler la génération sarkozyste, en tablant sur des gens prêts à tout, qui ne pensent pas à eux-mêmes, mais à lui… à le défendre et le promouvoir ».

Parmi les nouvelles têtes, Guillaume Peltier. Arrivé à l’UMP en 2009, il en est, depuis janvier 2011, secrétaire national chargé des études d’opinion et des sondages. Ses années d’engagement à l’extrême-droite, il les balaye d’une formule : « c’était une sorte de crise d’adolescence politique ». Passé par le Front national de la jeunesse, il sera ensuite numéro deux du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, où il percera comme porte-parole du candidat en 2007 . Ministres et militants UMP se l’arrachent désormais.

De son côté, la médiatique Valérie Rosso-Debord, membre de la « cellule riposte » de l’UMP, s’est installée dans un rôle de porte-flingue.
… qui passent en partie par la « diversité »

Tout comme en 2007 avec Rama Yade et Rachida Dati, Sarkozy veut mettre en avant des figures « issues de la diversité » pour renouveler ses troupes. « Il s’efforcera de maintenir la diversité, car aucun gouvernement ne peut y échapper. La diversité ne se limite pas à Rachida Dati, d’autres peuvent la remplacer », estime Michèle Cotta, dans un entretien pour Atlantico.

En 2012, ce sont à nouveau deux femmes qui devraient être mises en avant : Jeanette Bougrab, déjà nommée présidente de la Halde, puis devenue secrétaire d’Etat à la Jeunesse et la Vie associative en novembre 2010. Elle pourrait jouer au gouvernement un rôle accru en cas de victoire de Nicolas Sarkozy.

Agée de 41 ans, Salima Saa ( fille de harkis comme Jeannette Bougrab) devrait elle-aussi tirer son épingle du jeu. Elle dirige aujourd’hui – bénévolement – l’Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances ) où elle a notamment lancé un « club des entreprises » pour favoriser les bonnes pratiques en matière de diversité et d’emploi des jeunes. Le président apprécie cette femme dynamique, même s’il ne la connaît que depuis la fin de l’année 2011. Elle sera candidate UMP aux législatives à Roubaix.
Quelle perspective pour les membres de « la firme » 2012 ?

Que deviendra la nouvelle génération du Sarkozysme, an II ? Cinq ans après la « rupture », Jean-François Kahn, le fondateur de l’hebdomadaire Marianne, interrogé par Atlantico, se montre grinçant. Il prend comme exemple les têtes d’affiche de l’ancienne-nouvelle génération : Hervé Morin ? « Il a décidé de changer de camp en une après-midi, pour obtenir le poste de ministre de la Défense. Aujourd’hui, c’est monsieur 0%. » Bernard Kouchner ? « Il était l’homme politique le plus populaire en France, il a aujourd’hui disparu… » Fadela Amara ? « Tout le monde l’aimait. Elle est à l’heure qu’il est, elle s’est évanouie, enfumée. » Et les autres ? « Je ne parle même pas de Jean-Marie Bockel. Qui connait M. Bockel aujourd’hui ? ». Les membres de la nouvelle « firme » savent aussi les risques qu’ils prennent.

 

Santé, le bilan caché des Présidents – METRO du 22/02/2012

François Mitterrand et son docteur, Claude Gubler, en 1994. Photo : APESTEGUY/SIPA

Santé, le bilan caché des Présidents

Un documentaire diffusé ce mercredi soir sur France 3 met en lumière le tabou de la santé des présidents. Aujourd’hui encore, le secret médical règne à l’Elysée

Les check-up présidentiels relèvent-ils du secret défense ? La santé des chefs de l’Etat a toujours été une question sensible sous la Ve?République, rappelle « La Maladie du pouvoir », documentaire diffusé ce mercredi soir sur France 3.“C’est le tabou ultime, plus que le sexe et l’argent”, nous affirme son réalisateur, Philippe Kohly, “très étonné” que le sujet n’ait jamais fait jusqu’ici l’objet d’une enquête fouillée. Car il y a matière. La culture du secret a régné en maître sous Georges Pompidou, qui, malgré les rumeurs, a caché jusqu’au bout la vérité sur le cancer du sang qui allait l’emporter en cours de mandat.
Elle s’est transformée en mensonge sous François Mitterrand : se sachant atteint d’un cancer de la prostate cinq mois après son élection, le socialiste a publié pendant dix ans des bulletins de santé n’en faisant pas état. Aujourd’hui encore, Nicolas Sarkozy, qui avait pourtant promis en mars 2007 au “Grand Journal” de Canal+ qu’il ferait de son médecin “une vedette”, se contente du minimum syndical. Si son “malaise vagal” de l’été 2009 a bien été rendu public, on n’a appris que deux mois plus tard, et par un livre, qu’il avait été hospitalisé en octobre 2007 au Val-de-Grâce pour traiter un léger abcès à la gorge.

Transparence ou voyeurisme
Pourquoi une telle discrétion ? “Une visite à l’hôpital est beaucoup moins secrète qu’auparavant, avec la multitude de médias, mais on continue à cacher, on continue à mentir. Car la question de la santé des Présidents met en cause la notion d’exercice du pouvoir”, explique le conseiller en communication politique Jean-Luc Mano.
Pas question, en quelque sorte, que le “capitaine du navire” montre ses faiblesses. “Cela dit, poursuit le communicant, si votre affection ne vous empêche pas de gouverner, je ne vois pas pourquoi il faudrait la révéler au grand jour : il ne faut pas confondre transparence et voyeurisme.”
Davantage de transparence serait néanmoins “hautement souhaitable”, diagnostique de son côté le politologue Philippe Braud : “Sans aller aussi loin qu’aux Etats-Unis, où les hommes politiques sont obligés d’étaler leurs états de service médicaux, il faudrait au moins que les candidats à la présidentielle arrêtent de mentir quand ils disent qu’ils seront transparents sur leur dossier médical.” L’un d’eux prendra rendez-vous chez le docteur en mai prochain.

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Un documentaire édifiant

Oser dénoncer la maladie d’un Président est un crime impardonnable. Le docteur Claude Gubler l’a appris à ses dépends en dévoilant, dans un livre, l’incapacité de François Mitterrand à remplir sa charge officielle car il était atteint d’un cancer de la prostate.
Partant de cette histoire qui a défrayé la chronique en 1996, le réalisateur Philippe Kohly propose un documentaire passionnant et ultradocumenté sur la santé de nos dirigeants. De Georges Pompidou à Nicolas Sarkozy en passant par François Mitterrand et Jacques Chirac, « La Maladie du pouvoir » lève le voile sur une question essentielle mais encore taboue.
Diffusion ce soir à 20 h 35 sur France 3. Suivi à 22 h 10 d’un débat animé par Samuel Etienne

Livres de campagne: les candidats se racontent – L’Express.FR

Aller sur le site de L’Express

Par Diane Saint-Réquier
Changer de destin, l’autobiographie aux accents de programme politique de François Hollande, sort ce jeudi. La semaine prochaine ce sera au tour de Nicolas Sarkozy d’être édité. En quelques campagnes, le livre est devenu un outil indispensable aux politiques.

En 1988, la Lettre à tous les Français de François Mitterrand n’était qu’un fascicule d’une cinquantaine de pages. Depuis, le livre de campagne n’a cessé de gagner en épaisseur au fur et à mesure qu’il devenait un passage obligé de tout candidat à la présidentielle. Cette année, on a déjà vu ceux d’Eva Joly, de Marine Le Pen et ce jeudi sort celui de François Hollande qui sera suivi de près par l’opus de Nicolas Sarkozy.

Tantôt strictement politique, tantôt plus personnel, l’exercice a changé au fil des élections, mais sert toujours le même objectif: asseoir le ou la présidentiable dans une stature de chef d’état. Pourtant, selon Jean-Luc Mano, conseiller en communication, « un livre n’influence jamais en terme de vote, ça n’est d’ailleurs pas fait pour ça mais pour installer un climat. »

La France des livres

Pour lui, cette tradition du livre de campagne est d’abord une exception nationale. « En France, l’objet livre a une importance et une signification qu’il n’a pas ailleurs. [...] Pendant la présidentielle, le lien avec le pays doit se faire aussi par l’écrit, et ça continue à compter même à l’heure de l’internet. » Aux Etats-Unis et dans les autres pays anglo-saxons, la parole politique se transmet essentiellement à l’oral, par des meetings bien sûr, et via les émissions de télévision et de radio évidemment. C’est aussi le cas en France, mais l’écrit y conserve, selon lui, une dimension particulière, à la fois plus solennelle et plus authentique.

Storytelling

En 1988, quand le président-candidat Mitterrand publie sa Lettre, elle est assez brève, intensément politique, et distribuée gratuitement. Il s’agit plus d’un long programme que d’un livre, ce que reconnaît volontiers l’auteur, par ailleurs grand homme de lettres.

Mais en trois campagnes, un glissement a eu lieu vers ce que Jean-Luc Mano appelle le story-telling. « Il s’agit de raconter son histoire pour raconter l’Histoire. Désormais les livres des candidats comportent une partie de ‘mise à nu’ en même temps que des éléments programmatiques. » Pour lui, malgré la disparité des formes comme des fonds, les livres de campagne fonctionnent tous sur le triptyque « mon histoire, mes valeurs, et quelques orientations. C’est une entreprise de dévoilement maîtrisé de soi-même. »

Une idée simple

Et les candidats se sont essayé à toutes les formes pour avoir, eux aussi, leur livre de campagne, comme un insigne de présidentiabilité. En 1995, Jacques Chirac avec La France pour tous offre un « charmant petit livre de cent trente pages, écrit en très gros caractères. Il y avait une idée. La fracture sociale, simple et efficace, empruntée à d’autres [...] Et il y avait le pommier rouge et vert sur la couverture des livres, dont les produits dérivés enchantèrent les militants [...]. » raconte dans la revue Le Débat Bénédicte Delorme-Montini. « En face, les ouvrages de Balladur et Jospin sonnaient comme des pensums », précise cette spécialiste de l’histoire politique moderne.

Livres de campagne: les candidats se racontent

Tantôt strictement politique, tantôt plus personnel, le livre de campagne a changé au fil des élections.

REUTERS

Démythification du livre et de la politique

En 2002, seize candidats se lancent dans la bataille et chacun y va de ses centaines de pages. Pour Bénédicte Delorme-Montini, on assiste à « la démythification de la politique et la démythification du livre: tout le monde se présente,

tout le monde écrit. » Cette fois encore, les formes varient: long entretien pour Lionel Jospin et son Le temps de répondre, autobiographie militante chez Noël Mamère qui rappelle son engagement dans Mes Vertes années pamphlet pour Olivier Besancenot et son Tout est à nous !.

Duel en un mot

En mars 2007, Ségolène Royal publie Maintenant, un titre en forme de clin d’oeil assumé au Ici et Maintenant de François Mitterrand en 1980. Un abécédaire en 190 mots et 312 pages où la candidate socialiste répond aux questions de Marie-Françoise Colombani, éditorialiste chez Elle sur ses idées politiques mais aussi sur sa vie de femme et de mère. Face à elle, Nicolas Sarkozy attend avril 2007 pour sortir son autobiographie Ensemble, qui mêle également politique « pure » et valeurs personnelles.

Les ventes, elles varient grandement. En 2002, faut-il y voir un signe, Lionel Jospin ne vend que 60 000 des 200 000 exemplaires tirés de son entretien. Sept ans plus tôt, Jacques Chirac avait vendu plus de 190 000 unités de son autobiographie. En 2007, avant de défaire Ségolène Royal dans les urnes, Nicolas sarkozy avait déjà remporté les batailles des librairies: son Ensemble s’est écoulé à plus de 50 000 exemplaires, contre seulement 16 000 exemplaires pour le Maintenant de sa rivale (source Edistat, hors poches).

 

|23 fév 12

Déhabillons-les du 6/02/2012 – Public Sénat

Pour faire parler d’eux, les petits candidats doivent faire preuve d’une certaine créativité pour marquer les esprits et se faire remarquer… A droite, ils sont donc plusieurs à vouloir se démarquer de Nicolas Sarkozy. Comment s’y prennent-ils ? Quels discours adoptent-ils ? Et quelles sont leurs formules pour marquer des points dans la course à la présidentielle ?

 

|06 fév 12

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